Allaitement (part.2)

Pour ceux et celles qui auraient raté le début, cliquez ici ! 😉

Le biberon ? Eh bien non.

Vers 5 mois, j’ai eu un coup de ras le bol, je trouvais le rythme des tétées très astreignant.  On devait être à 6/7 par jours encore. Allaiter signifiait alors ne pas pouvoir la confier ni m’éloigner plus d’une heure « au cas où ». On a donc décidé de commencer à redonner quelques biberons, pour aller vers un allaitement mixte. Sauf que…non. La Pomme n’a pas voulu du biberon. On a tout essayé : lait maternel, lait infantile, plein de marques de tétines. Seules les MAM ont un peu marché, mais laborieusement. Pendant un mois on a tout essayé. La Pomme n’aime pas boire au biberon, c’est un fait et c’est toujours le cas , elle n’y trouve pas de plaisir, alors on a fini par abandonner. A la limite elle préfère au gobelet directement. Situation déroutante car  comme je l’ai dit, durant les premiers mois elle prenait sans problème le biberon, je ne pensais donc pas que ça poserait problème. A cette période, on a alors commencé la diversification, soit un petit peu avant les six mois de mademoiselle et ça s’est super bien passé. Assez vite, elle a diminué d’elle même son nombre de repas, et donc de tétées. Le stress du refus du biberon ne s’est plus posé, ni la lourdeur des tétées à répétition. Maintenant je sais que je ne suis pas la seule à pouvoir la nourrir, ce qui enlève quand même une certaine pression. L’instinct parle je pense. Je ne m’inquiète plus des apports en produits laitiers, elle adore les yaourts ! Soulagement ! Donc en septembre, lorsqu’elle ira a la crèche, ce ne sera pas un problème.

Aujourd’hui, à huit mois, le rythme est stabilisé, avec environ 4 tétées par jour et trois repas diversifiés. Ce qui donne à peu près ça:

  • 6h : tétée
  • 9h30: petite tétée
  • 11H30 : repas diversifiée+ petite tétée
  • 16h30  goûter diversifié
  • 19h30 : diner diversifié + tétée dodo

Ce rythme de 4 tétées, dont deux souvent courtes me parait désormais tout à fait soutenable et même agréable. De ce fait je n’envisage plus d’arrêter ! C’est grâce à la diversification qu’on a retrouvé un rythme que nous convient, c’est drôle. D’ailleurs je me vois bien continuer comme ça, sachant qu’avec la reprise et l’entrée en crèche ça serait sans doute matin et soir.

Suite au prochain épisode !

 

 

 

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Curry de chou fleur-coco

Encore une petite recette inspirée par l’Inde, ça vous dit ? Ce curry est un plat végétarien, qui associe joliment la saveur assez prononcée du chou-fleur à la douceur du lait de coco. Quelques noix de cajou pour le croquant et quelques touches d’épices permettent de relever ce plat qu’on associera facilement avec du riz, on encore mieux, des naans !

PS: j’ai essayé une version adaptée à bébé, mais elle détesté le sucré-salé on dirait !

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Ingrédients (4 personnes)

  • 1 chou-fleur de taille moyenne
  • 2 tomates
  • 15 noix de cajou concassées
  • 1 yaourt brassé
  • 1 boite de lait de coco
  • 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • 1 noisette de beurre
  • Ail en poudre
  • Sel, poivre, curry, paprika

 

Préparation

  • Laver et découper le chou-fleur en morceaux de taille moyenne, cuire à la vapeur ou dans l’eau bouillante jusqu’à ce qu’il soit tendre.
  • Faire chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle, faire revenir le curry et l’ail une trentaine de seconde.
  • Ajouter les tomates coupées en petits dés, et laisser cuire 5 minutes.
  • Ajouter le chou-fleur. Bien remuer et verser le lait de coco, remuer et cuire à feu doux 15 minutes.
  • Ajouter ensuite le yaourt et le beurre. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika.
  • Au moment de servir, ajouter les noix de cajou.

 

 

Allaitement (Part.1)

Il y a longtemps que j’avais envie d’en parler. L’allaitement. Je pense d’ailleurs publier cet article en plusieurs parties. Notre Pomme aujourd’hui 7 mois et trois semaines, et je l’allaite toujours. En écrivant je me rends compte de l’évolution de cet allaitement, qui n’a plus rien à voir avec les débuts. Avant la naissance, j’avais le souhait d’allaiter, si possible jusqu’à 6 mois, en me disant que si ça marchait tant mieux, mais que je ne mettrais pas la pression dans le cas contraire. La phrase « Mieux vaut donner un biberon sereinement et avec amour qu’une tétée à contre coeur » m’avait parlée…

Les débuts

La clinique où j’ai accouché m’a bien accompagnée pour l’allaitement, j’ai bénéficié de conseils avisés et bienveillants de la part de puéricultrice expérimentées, ce qui a beaucoup participé à la réussite de la mise en route. Les premiers jours n’ont pas été très faciles, ni moralement ni physiquement à cause de la césarienne. D’autant que la montée de lait a un peu tardé à arriver, que notre fille a perdu pas mal de poids, ce qui a mené à la compléter par du lait infantile. Je ne regrette pas ce choix car Bébée avait faim, tout simplement. Dès qu’on l’a complétée, elle bien dormi, était plus sereine, et les tétées se sont faites plus facilement. En revanche, j’ai mis du temps à être à l’aise au moment de la mise au sein, elle s’énervait souvent et moi me sentais gauche, pas confortable… A partir du 4è jour, les choses ont commencé à doucement se mettre en place, on m’a fourni un tire lait pour stimuler la lactation. Les bouts de sein en silicone nous ont énormément aidé : moi pour ne pas souffrir, et elle pour bien prendre le sein, qui glissait tout le temps. Je m’en suis servi régulièrement pendant plusieurs mois.

Vitesse de croisière

Une fois à la maison, les choses se sont bien passées, elle tétait bien, beaucoup et a retrouvé son poids de naissance au bout de 15 jours, puis la courbe est montée en flèche ! Ma production semblait et semble d’ailleurs toujours adaptée ! On a continué à lui donner un ou deux biberons de complément jusqu’à ses deux mois environ, en plus des tétées. Tétées parfois très longues…parfois plus d’une heure ! En gros, elle passait ses journées sur moi, et moi, assise dans le canapé. J’avais d’ailleurs pris le réflexe de lui proposer le sein très souvent, dès qu’elle pleurait, pour dormir, au réveil… J’ai la chance d’avoir eu de bon conseils auprès des puéricultrices de la PMI, elles ont parfois été un phare dans le brouillard !

Quelques crises

On a connu les pics de croissance, au jour près, comme dans les livres : 3 semaines, 6 semaines, 3 mois… Ces jours là, à part téter (puis ramasser le trop plein!) je crois qu’on ne faisait rien d’autre. On a aussi vécu quelques passages déroutants, vers deux mois je crois, avec un changement brusque de ses habitudes. Parfois, elle s’énervait beaucoup lorsque je lui proposais le sein, criant et se détournant, ou stoppant la tétée au bout de 3 minutes. Avec le recul je pense que ces phases ponctuelles de refus correspondaient à l’apparition de la satieté. J’ai mis du temps à le comprendre, mais finalement je lui ai proposé moins souvent, la laissant davantage demander. Très vive, curieuse, elle a aussi besoin de calme pour bien téter, sinon son attention est constamment accaparée et ça devient impossible.

 

Et plein de bons moments…

C’est entre 2 et 3 mois qu’on a pris l’habitude de s’allonger pour les tétées. Ca a été une découverte géniale qui lui a permis de s’endormir plus facilement, plusieurs fois par jour, et pour moi, de me reposer plus, de pouvoir lire, me détendre. J’ai des merveilleuses images en tête, ses beaux yeux qui me regardent, sa petite main qui cherche la mienne, son corps tout chaud qui s’endort contre moi. C’est un investissement énorme, un engagement physique total, mais qui en vaut tellement la peine.

 

Clafoutis aux abricots

Le retour du soleil, la chaleur, les fruits murs… Voilà, on y est presque : L’ETE ! Enfin ! Voici un petit péché mignon, facile et doux, pour les diners au jardin… J’ai eu cette fois le réflexe de le photographier dès la sortie du four… Car parfois, mes desserts n’ont pas le temps d’être pris en photo pour le blog qu’ils sont déjà croqués. Une vraie maisonnée de  goinfres  gourmands, je vous dis !

IMG_0218Ingrédients

  • 8 abricots mûrs
  • 40 g de farine
  • 25 cl de lait
  • 70 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 4 oeufs

Préparation

  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Laver et couper les abricots en quartiers, les déposer au fond d’un plat à gratin et les saupoudrer de sucre.
  • Faites chauffer le lait.
  • Battre les oeufs, ajouter le sucre, la farine, le sucre vanillé.
  • Verser le lait sur ce mélange et fouetter.
  • Verser sur les abricots et enfourner pour environ 50 minutes.