Far d’automne

Qui dit dimanche dit cuisine du placard ! J’ai choisi de twister le classique far breton en l’agrémentant de saveurs idéales pour un gouter d’automne : pruneaux bien sur, mais aussi raisins secs, miel et orange ! Ils viennent agréablement s’associer à la douceur du flan. Trop impatients pour attendre, on l’a dégusté encore un peu tiède, le mélange du lait sucré encore chaud et des fruits était vraiment doux. Je crois que je préfère lorsque que le far n’est pas trop cuit, encore tremblant à la sortie du four. Ca lui évite d’être it caoutchouteux. Vous pouvez jouer sur la durée de cuisson selon la consistance que vous souhaitez obtenir.

Et vous, avez-vous déjà expérimenté des variantes sur le far breton ?

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Ingrédients

  • 1/2 litre de lait
  • 70 g de farine
  • 10 g de beurre
  • 5 oeufs
  • 100g de sucre
  • 300g pruneaux
  • 50 g de raisins secs
  • Le jus d’une orange
  • 2 c à soupe de miel liquide
  • 1 c à soupe de rhum ambré

 

Préparation

  • Préchauffez le four à 180°C.
  • Faites gonfler les raisins dans un peu d’eau chaude.
  • Faites tiédir le lait.
  • Battez les oeufs et le sucre. Ajoutez la farine et mélangez le tout.
  • Versez le lait tiède sur ce mélange ainsi que le rhum, le jus d’orange et le miel.
  • Mélangez à nouveau.
  • Beurrez le plat.
  • Placez au fond les raisins égouttés et les pruneaux.
  • Versez la préparation sur les fruits secs.
  • Cuisez au four 45 minutes.

 

 

 

Et mardi, j’ai repris…

 

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Crédit : FreeDigitalPhotos.net

Après 13 mois sans travailler. Glurps. Tout arrive. Vraiment.

Avant le jour J, j’ai envisagé la reprise différemment selon les périodes. Oscillant du « Non, j’y retournerai pas ! Je vais vite trouver autre chose pour septembre! » à « Oui il y a des bons côtés, ça ne me déplait pas de reprendre » (Au max de l’optimisme !) N’ayant pas réussi à concrétiser la première hypothèse, j’ai essayé de prendre les choses le moins mal possible et d’en voir les bons côtés : poste à 5 minutes à pied avec pas de chef dans le bâtiment (c’est moi le chef ah ah 😉 et équipe sympa.

Résultat, je reprends mon poste à mi-temps, le mardi, mercredi matin et jeudi. J’ai fait une proposition de réaménagement du service ainsi que de mes fonctions et ça a été accepté.

Je me rends à présent compte que la grosse part d’anxiété liée à la reprise tenait à la séparation d’avec ma fille, les craintes liées à son adaptation à la crèche, la difficulté à se projeter, à « revenir en arrière » etc. Maintenant que je me rends compte que tout se passe bien pour elle, ça m’enlève un gros poids. Limite, je trouve ça divertissant. Et comme par hasard, c’est le jour de ma reprise qu’elle a accepté de faire la sieste à la crèche !

Et vous, comment s’est passée votre reprise après bébé ?

 

Crèche : suite de l’adaptation

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Vendredi dernier, après une première semaine de familiarisation, on avait quitté la crèche contents tous les trois. Encouragés et rendus confiants par les premiers pas de notre fille, dans ce nouvel environnement, nous étions également bien conscients qu’il restait encore du chemin à parcourir avant que cela devienne une formalité !

Voici le programme de cette deuxième semaine :

  • Lundi : 10h45-12H45 (déjeuner à crèche)
  • Mardi : 10h45-12H45 : idem
  • Mercredi : 10h45 – 14h (déjeuner + sieste?)
  • Jeudi : 10h45 – 14h30 (idem)
  • Vendredi : 10h45 – 14h30 (idem).

Alors pour faire simple, la Pomme a passé de plus en temps avec la personne qui s’en occupe, jusqu’à déjeuner là bas sans problème, en montrant même un appétit croissant, signe qu’elle de détend ! En revanche pour la sieste ce n’est pas encore gagné.. Elle s’est assoupie dans son lit et dans les bras de sa référente, mais n’a pas vraiment fait la sieste, elle ne se laisse pas encore complément aller. En revanche, à la maison, elle a fait des siestes de 3 à 4h tous les après midi en rentrant ! Il faut aussi qu’elle arrive à s’habituer à l’ambiance générale… Elle craint les bruits des autres enfants : les cris et les pleurs la stressent, sans parler de leurs approches un peu trop rapides et des tentatives de chapardages de lapin doudou ! Hardcore :-D.

Les deux matins ou le l’ai déposée seule, elle était un peu moins à l’aise, alors chaque jour depuis, son papa m’a accompagnée pour l’emmener, s’asseoir et rester un peu le temps qu’elle soit dans le bain, puis revenir la chercher. C’était super de tout faire ensemble. Ca m’a bien aidé à surmonter certains passages de doute, certaines émotions ou pensées un peu « tout noir ou tout blanc ». Un peu de recul ne fait pas de mal, je n’en ai pas trop par moment… 😉

On a tout de même l’agréable sensation qu’elle s’y plait bien, à la crèche. Quand on arrive elle pousse des petits cris contents, elle sourit aux dames etc. D’après l’équipe, elle a encore besoin de temps pour être totalement détendue, mais progresse chaque jour. Elle a bien identifié la personne qui s’occupe d’elle, se tourne vers elle pour être rassurée, lui sourit et lui tend les bras quand elle a besoin. Globalement, on apprécie beaucoup l’équipe, l’approche globale impulsée par la directrice, l’accueil, le contact… C’est vraiment génial d’avoir à faire à des pros pareilles !

Promenade visuelle #3 – été 2016

Quelques couleurs du Perche, un coin de paradis en Bretagne.

L’aboutissement d’un vieux rêve : avoir un appareil photo, de nouveau. (On m’a volé il y a 10 ans celui hérité de mon grand père, photographe professionnel.)

Et de la douceur car c’est important.img_0182img_0446img_0253img_1802image1-copie-2image3img_0361-copieimg_0387img_0379img_0421img_1755-copie

9 mois et demi : ses premiers jours à la crèche…

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Couverture de l’album « A la crèche » de Nathalie Choux

La reprise du travail approche, ce sera à mi-temps, c’est déjà ça!  Mon congé parental se terminait le 22 août, mais la place à la crèche n’était disponible qu’à compter du 29, et il fallait compter avec l’adaptation. Pour la mener à bien, j’ai demandé la prolongation de mon congé parental de 3 semaines, que j’ai obtenu après de longs pourparlers car c’était 6 mois ou rien au début… Mais apparement la loi va bientôt changer en ce sens,  alors l’employeur a fini par accepter ma requête. Ouf ! Après avoir discuté avec la directrice, nous avons préféré faire l’adaptation sur deux semaines plutôt qu’une seule.

Voici le programme de la première semaine :

  • Lundi : 10h-11h avec les parents
  • Mardi : 10h-11h avec les parents
  • Mercredi : 10h-10h45 : 1/4h avec les parents puis 1/2h sans
  • Jeudi : 10h-10h45 : 1/4h avec les parents puis 1/2h sans
  • Vendredi : 10h30-11h15 : sans les parents, puis déjeuner à la crèche avec parents

Le premier jour, nous avons fait connaissance avec l’équipe, en particulier avec sa référente. Nous avons aussi visité plus en détail l’espace des bébés. Nous nous sommes installés avec La Pomme par terre et très vite elle a été au contact de toutes ces nouveautés : plein de super jouets inconnus, des enfants et des adultes. Elle nous a étonnés par son aisance, sa promptitude à explorer et à s’éloigner de nous, et même à caresser les cheveux des autres enfants 🙂 Bref, ravie ! Le deuxième jour pareil, tellement absorbée qu’elle ne savait plus où donner de la tête, un jouet dans chaque main, plus un dans la bouche !!

Les mercredi et jeudi, la séparation s’est faite progressivement. Les deux jours, nous avons passé un petit quart d’heure à jouer et à discuter, et ne sommes partis que lorsqu’elle était bien absorbée par ses activités. Nous lui avons dit à toute à l’heure, fait un petit bisou et sommes partis. Au retour, tout s’était bien passé, mais les deux fois elle a pleuré en nous voyant revenir ! Ca m’a étonné, mais on m’a expliqué qu’elle était submergée par ses émotions et que c’était courant. Ohhh, ma chérie…

Le dernier jour en revanche, quand nous sommes revenus pour le déjeuner, elle était en train de pleurer, et même moi j’ai eu du mal à l’apaiser… Elle était assez énervée, sensible au moindre bruit. Sa référente nous a expliqué qu’elle avait beaucoup réagi aux cris et aux pleurs des autres enfants, peut être plus nombreux que d’habitude ce vendredi là. Alors pour le déjeuner, on s’est installés au calme sur la petite terrasse, et ça a été beaucoup mieux, elle a mangé et ensuite, elle a même joué un peu avec sa référente en lui faisant de grands sourires qui semblait vouloir lui dire « Rassures-toi, ça va mieux! »

A chaque départ, mon petit coeur de Maman a été un petit peu chiffonné en refermant la porte, même si j’était rassurée de voit que ça se passait bien. Heureusement que mon chéri était là tout le temps ! Lui ne vit pas les choses exactement comme moi, car il a déjà connu ça avec ses deux premiers enfants. Donc, j’imagine que les parents qui me lisent connaissent bien ce sentiment que, pour ma part, je découvre. Il faut dire qu’on n’a jamais été séparées ou presque, avec La Pomme. L’adaptation ce n’est pas que pour les enfants 😉

Au delà de mes craintes, nous sommes vraiment ravis de l’accueil, de l’approche des professionnelles, des locaux, des activités proposées, et ça, c’est vraiment un sentiment rassurant !